Classiques
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Couperin : Tic Toc Choc

À peine achevé l’enregistrement de son disque Rameau en 2001, il tardait déjà à Alexandre Tharaud de prolonger ce travail sur la musique baroque française. Après un détour par Ravel, Bach et Chopin (mais ces trois compositeurs ne sont-ils pas, chacun à leur manière, proches de Couperin ?), il n'a cessé de pratiquer ce répertoire. Alexandre Tharaud : “J’ai voulu placer ce disque sous le signe du jeu. Autour du Tic-Toc-Choc, que je joue souvent en bis, j’ai réuni les pièces les plus “pianistiques” de Couperin, en mettant l’accent sur l’aspect ludique de certaines d’entre elles...”
 

Haendel : Le Messie

Kerstin Avemo, sop.
Patricia Bardon, alt.
Lawrence Zazzo, c-ten.
Kobie van Rensburg, ten.
Neal Davies, b.
The Choir of Clare College
Freiburger Barockorchester
René Jacobs, dir.

 

Les paradoxes du Messie.
Après une interprétation magistrale du très théâtral Saül (Gramophone Editor's Choice, Choc du Monde de la Musique, etc.), René Jacobs se tourne vers Le Messie, dans sa version avec deux altos de 1750. Haendel apporta de multiples remaniements à la distribution en fonction des solistes qu'il avait à disposition en dirigeant annuellement l'ouvrage à Londres… Mais cette reconnaissance intervint bien après la création triomphale de Dublin, le 13 avril 1742 : car pour ce qui est du public londonien, Messiah avait dû affronter une cabale d'autant plus injustifiée que ce Messie s'abstenait de toute théâtralisation autour du personnage et de la Passion du Christ : l'anti-Saül en quelque sorte. On connaît la suite de l'histoire !
 

Mozart : Symphonies 38 et 41


PRAGUE ET JUPITER AU SOMMET

L'aventure Mozart continue avec René Jacobs. Après une Clemenza di Tito plébiscitée et avant un Don Giovanni à paraître à l'automne 2007 et déjà très attendu, René Jacobs reste au centre de l'actualité mozartienne avec deux des symphonies de Mozart les plus ambitieuses : la 38e (Prague) et la 41e (Jupiter). Partenaire essentiel de René Jacobs, le Freiburger Barockorchester se distingue à nouveau par sa virtuosité et sa large palette de couleurs, comme la presse en témoigne :
"Ivresse mozartienne. René Jacobs propose de la "Prague" et de la "Jupiter" une lecture corrosive aux risques parfaitement assumés. Un mozart dyonisiaque, dont le cœur bat la chamade, libre et plein d'idées neuves. [...] On n'est sans doute jamais allé aussi loin dans la liberté rythmique, dans le rebond. Des libertés qui vont du plus infime au plus théâtralisé. [...] L'orchestre fribourgeois, ductile ou violent, clair et profond, sonne de façon somptueuse." Diapason, février 2006
"Mozart réussit merveilleusement bien à René Jacobs. Après une version souveraine de La Clémence de Titus, le chef d'orchestre nous livre une relecture vivante et colorée des Symphonies n°38 & 41.[...] Cette jouissive parution d'un grand chef mozartien rejoint les hautes sphères discographiques et sera placée en évidence aux côtés des autres références "baroqueuses" ou assimilées : Harnoncourt, Hogwood, ou Brüggen. Et si Jacobs continuait cette brillante aventure symphonique ?" Classica-Répertoire, février 2007.

DIAPASON D'OR ARTE et "Événement du mois".
10 de Classica-Répertoire et "Événement CD".
10/10 de ClassicsTodayFrance.com